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mardi 17 mai 2011

SLOW DEATH

Il m'arrive parfois le matin, lorsque j'ouvre mon oeil, d'avoir comme un goût de métal dans la bouche. Quel rapport avec mon oeil allez vous me dire ? Comment peux- tu connaître le goût du métal allez-vous me demander ?

Allez-vous arrêter de me poser des questions à la con vous répondrais-je, très courtoisement !

Et puis peut être que j'aime cela moi, le goût du métal dans la bouche. Ainsi, chers z'auditrices et z'auditeurs, faites l'expérience suivante : trouvez un bout de ferraille, de préférence légèrement rouillé ; tout d'abord sentez le ! Hummm, un parfum de Madeleine de Proust vous rappelle des vieux souvenirs.

Ensuite passez votre langue sur le métal en question ; si, si, allez-y et vous sentirez vos sens se réveiller d'une trop longue torpeur !!!

Evidemment, cela surprend ; mais vous pouvez adoucir ce goût grâce à la dégustation de "banisteriopsis caapi", un opiacé que l'on trouve facilement au bord du Rio Negro dans l'Amazonie Equatorienne ; certes, ce n'est pas la porte à côté, mais que Diable bougez-vous un peu !! C'est l'occasion d'une ballade et cela change des zones commerciales du samedi.

A défaut de bout de ferraille, il y a toujours la possibilité d'une grille de cimetière. D'ailleurs, quoi de plus reposant et relaxant qu'un cimetière ? Foin des lieux soi-disant calibrés par notre société pour notre bien-être !
Le cimetière nous accompagne dans notre réflexion sur nous-mêmes : physique, psychologique, spirituelle.

Mais, personnellement, étant d'une nature un peu, heu... Comment dire ? Solitaire, grise, voire carrément chiante et peu primesautière comme diraient les Christophe & Christophe d'Etat de Choc, je revendique, j'assume et j'aime ce goût acre, acide, distordu et distordant du métal.

Ah ! Une dernière chose : c'est une sensation fugace que ce goût de métal, alors appréciez-le ! Car la Camarde a tôt fait de vous l'enlever.

Mais enfin ne nous laissons pas aller !!!
Un petit poème nous rend la vie tellement plus belle.

"l'ivrogne de l'ombre"

Soulage ton funèbre cœur !
Toi qui subis les malheurs
D’un monde obscur et misérable,
Ta vision reste dans ta bouteille
Elle n’atteint jamais les oreilles
Des hommes en état d’éveil,
Qui voient dans tes soirées
Le décor des ratés de l’humanité.

Stupéfié devant cette insistance
De rester en dehors de la fierté,
Pour s’ancrer dans l’indigence
D’un esprit enfoui dans l’obscurité
D’un monde relevant des ivrognes,
Où domine le smog d’une fumée
Sortie des évents de la malveillance
À travers des fistules desséchées.

Regarde toi dans une glace
Et observe ces sillons dans ta face
Que la misère avait tracé,
Pour t’inclure parmi les évadés,
Fuyant la lumière du jour
Dans les caves des tours
À la poursuite d’un arrogant verre
Qui te ronge tel un cancer.

Dad Allaoua


Pour illustrer mes divagations, je remercie ces quelques spécimens ci-dessus, représentatifs d'une certaine énergie noire et blanche qui devrait nous porter tout au long de notre vie, de l'ombre à la lumière et vice et versa..............(surtout le vice)

Gil "ze midnight rambler"

lundi 9 mai 2011

BORN TOULOUSE !!

Et voici que se profile à l'horizon hertzien la date fatidique du vendredi 13 (en l'occurrence de ce joli mois de mai tant vanté par les pouëtes de tout bord, socialistes ou non).
Les 4 joyeux trublions d'Etat de Choc ne sont pas superstitieux, pensez vous ? Nous nous revendiquons cartésiens et héritiers de l'esprit des Lumières, nous nous réclamons de Voltaire et Bakounine, mais mais mais !!!! Je confesse qu'en tant que "Midnight Rambler", lors de mes errances nocturnes, j'ai toujours une patte de lapin avec moi, ainsi qu'une gousse d'ail, voire un crucifix (parfois à l'envers, mais bon !).
Bref, nous sommes dans une société où tout doit être planifié, prévu, encadré, et expliqué, donc nous allons vous proposer cher'z'auditeurs (trices) une émission pleine de losers, perdants, malchanceux, bras cassés, gueules fracassées, esprits dérangés ; que des artistes ayant rencontré le chat noir, le mojo, la chouette clouée, la bouteille frelatée, la coke en stock version lessive, le chien noir à un carrefour, le baron samedi, etc, etc.
Et à la fin de l'émission du vendredi 13 mai 2011, nous pourrons, vous pourrez répondre à la question séminale qui nous hante depuis notre naissance : "peut-on faire confiance à un homme ou à une femme de pouvoir ?!" Et sa variante : "Carla Sarkozy est-elle d'origine terrestre ???"

Voici un exemple audio : "Jukin' Bone", un groupe New Yorkais MONSTRUEUX qui avait tout pour réussir, fait 2 albums GEANTS en 1972, et puis, et puis rien ! Split et scoumoune ensemble, putain de vie !! Nous leur rendrons hommage le 13 !

Et pour accompagner cela, une bonne bouteille de votre élixir préféré en lisant "le dernier stade de la soif" de Frederick Exley, un écrivain américain dans la veine de Bukowski et John Fante ; l'Amérique des paumés, des fous, des marginaux. Ce livre, écrit en 1968, introuvable, vient d'être réédité ; l'homme est resté inconnu, si ce n'est dans les troquets et les asiles qu'il a fréquentés pendant, dixit l'auteur, "ce long malaise" qu'a été sa vie.


Voila, bonne soirée et merci pour vos commentaires et encouragements !! RAHHH LOVELY !! Elle est pas belle la vie ! Putain de merde et toutes ces sortes de choses !!!

Gil "Ze Midnight Rambler"

mardi 5 avril 2011

Hommage à un très grand !


Calvin Russell : le blues man solitaire est décédé

Le monde du blues est en deuil. C'est ce dimanche 3 avril 2011 que nous avons appris avec tristesse la disparition du bluesman américain Calvin Russell. Agé de 62 ans seulement, le chanteur Texan a connu une formidable carrière. Atteint d'un cancer, Calvin Russell laisse une empreinte éternelle de son passage dans la musique blues avec sa voix caverneuse derrière laquelle se rassemblaient les amateurs de blues à chaque représentation.
Né à Austin en 1948, ce chanteur Texan a vécu toute son enfance dans un milieu très modeste. Américain de souche, il a souvent visité les prisons du comté d'Austin dans lesquelles il commence à composer. La carrière de Calvin Russell commence alors qu'un producteur de musique français, Patrick Mathé, fondateur du label New Rose, le découvre dans un bar. Calvin Russell avait alors 40 ans.
Avec sa dégaine de cow-boy, arborant toujours fièrement un stetson, le chanteur ne s'est jamais ménagé. Comme il le chantait si bien, l'alcool et les drogues ont rythmé son parcours. Calvin Russell n'a jamais caché son mode de vie, abusant largement de nombreuses substances qui donnaient à ce personnage une facette douloureuse mais capable d'offrir à son public six albums qui font référence dans la musique Blues.
Calvin Russell s'est éteint le dimanche 3 avril au Texas à l'âge de 62 ans. On le disait atteint d'un cancer. Et c'est bien un cancer du foie qui eut raison de ce texan au visage cabossé, le chanteur avait une belle réputation en France, y donnant régulièrement des concerts à guichet fermé. Une notoriété dont Calvin Russell n'a jamais tout à fait profité aux U.S.A.



R.I.P Calvin

The Bordercase

Calvin Russell - Soldier

lundi 28 mars 2011

SICK AS A DOG !!!


Raaaahhhhh !! Heeerrk !! Ppsshuuut !! Aaaahh un bon vieux glaviot balancé sous les semelles du vieux réac pétainiste à tendance mormon canal jéhovah historique, que je viens de croiser dans la rue, et hop une belle journée s'annonce ! Il faut savoir se contenter de plaisirs simples dans la vie comme le disait mon regretté Pépé (les Pépés sont toujours regrettés).
Et surtout. Surtout ! Mes ami(e)s auditeurs et auditrices, restons positifs : il y aura toujours un élément solaire qui viendra égayer votre quotidien gris et morne.
Tsunami ! Guerres innombrables ! Violences au quotidien ! Nucléaire qui pête les plombs ! Gaz qui pête la facture ! Tout ceci n'est que broutilles et billevesées, il faut savoir raison garder ! Ainsi moi dont les poumons sont infectés depuis 3 semaines par un élément extérieur à ce corps si beau et si sain, qui fait l'envie de mes camarades Christophe & Christophe.
Je vois bien la jalousie dans leurs yeux à ces malheureux ! Mais ils doivent accepter leurs physiques, c'est ainsi.
Bref, moi qui n'ai toujours fumé que des produits bio venant du commerce équitable d'Afrique du Nord ou du Moyen Orient, je suis fort marri de me voir ainsi diminué dans mes capacités pulmonaires ; alors voilà je trouve une modeste compensation, ce petit rayon de soleil, ce petit rien dont je vous parlais plus haut : Le GLAVIOT ! Le MOLARD ! L'HUITRE ! Nommez le comme vous voulez et faites en profiter votre meilleur ennemi ! Avec l'espoir secret de la glissade malencontreuse et de sa suite inévitable : fracture du bassin !! Paf !! (LE CHIEN).
Mais assez parlé de moi, le Midnight Rambler est connu pour sa modestie naturelle (et son corps d'Apollon) ; aussi je vous rappelle, bande de mécréants, notre émission du 1er avril en direct des magnifiques studios de D4B, de 21h à 23h, avec cette formidable thématique : "nos maladies", pardon, "nos morceaux musicaux honteux que nous allons révéler à la face du monde libre et de la Corée du Nord".
LE COMING OUT D'ETAT DE CHOC !!!

Pour illustrer mes propos sur une hygiène de vie saine et équilibrée, admirons les "toxic twins" en 1977 : Tyler, Perry & Co, qui à l'époque sniffaient en coke l'équivalent du budget du Paraguay !
Et puis tiens, un bon p'tit film de ce cinéaste bien dans la veine d'Etat de Choc : Jim Jarmusch (Dead Man, Mystery Train) ; envoyez vous Ghost Dog !! Un tueur à gages samouraï, des mafieux ritals ringards, des pigeons voyageurs, des images du ghetto avec la bande son de R.Z.A. et du Wu Tang Clan, tout ce qu'on aime avant l'apocalypse!

Suivons ce sale clébard avec ce bon Rufus Thomas qui en 1965 nous balançait ce groove infernal comme on balance un bout de barbaque au clebs.

Enfin, pour terminer et annoncer la thématique du 1er avril, voici l'exemple canin du génie incompris et mal aimé qu'était Nino Ferrer ; il voulait être Noir, il y est resté une grande partie de sa vie et c'est pour cela que je l'aime.

Gil "ze midnight rambler glaireux"

mardi 8 mars 2011

Alors, comment Ska va ?





Salutatous ! A l'occasion de notre prochain rendez-vous le 18 mars prochain (le 139ème morbleu !), je voudrais personnellement profiter de notre tribune musicale bi-hebdomadaire pour vous rappeler au bon souvenir d'un courant musical, certes connu grâce aux succès des Madness, Specials, ou autre Selecter, qui ont connu leurs heures de gloire dans les années 80, mais qui mérite d'être mis en avant pour le plus grand plaisir de toutes les cages à miel fidèles afficionados d'Etat de Choc : le Ska !
Saviez-vous que ce style musical, rythmé à deux temps (comme ma mob), est originaire de la Jamaïque (d'où vient ma mob aussi !), au début des années 50 ? A l'époque, l'île, située au sud de Cuba, a pour capitale Kingston et dépend de l'Angleterre. La vie y est rude, les Noirs n'ont pas le droit de vote, la violence n'est pas rare et la religion est très présente.
Musicalement, plusieurs îles des Antilles font danser le peuple sur différents rythmes : le Merengue dominicain, le Kompa (dans l'oeil !) haïtien, le Calypso de Trinidad, le Zouk guadeloupéen (et curieusement, pas la bourrée auvergnate !)... En Jamaïque, c'est le Mento, composé d'influences européennes, bantoues et ouest-africaines. Les musiciens locaux jouent aussi du Slack, chansons paillardes qui font rire le public pour oublier que la vie est une dure lutte !
Ceux qui possèdent une radio peuvent capter les ondes de Wins, la radio américaine de Miami pour écouter du Rhythm'n'Blues et du Jazz. Les Jamaïcains des ghettos les mélangent avec les rythmes du coin, un son nouveau prend forme avec une basse plus puissante et une guitare syncopée et plus rapide, comme un avant-goût du Ska : le Shuffle.
La déferlante Rock'n'Roll s'abat sur l'île avec les Fats Domino et Little Richard pour un nouveau mélange qui forme un cocktail détonant : le Ska.
En 1960, les Noirs obtiennent le droit de vote, ce qui n'empêche pas les tensions de s'intensifier car ce droit n'est pas partout respecté. Le Ska se distingue et devient un genre à part entière. Certains affirment que le Ska est né du son que produit la façon sèche de plaquer des accords sur la guitare.
1962, c'est l'année de l'indépendance de la Jamaïque, non seulement territoriale, mais aussi musicale, car le Ska incarne maintenant l'identité de la nouvelle nation.
1964, c'est l'explosion avec le premier hit international "My Boy Lolipop". Les Rude Boys, jeunes voyous jamaïcains des ghettos, sèment la terreur, adoptent un nouveau look caractéristique : treillis militaires, pantalons pattes d'eph, t.shirts décolorés, badges, cheveux longs. La musique devient le seul moyen de se sortir du ghetto. Cette violence et cette hargne se ressentent dans le rythme de plus en plus frénétique du Ska, qui redevient soudainement très lent, annonçant les prémices du rocksteady. On raconte que le rythme s'est mis à ralentir à cause des vagues de chaleur de l'été 1964, les musiciens ne pouvant plus soutenir le rythme effrené que réclamaient les danseurs...
1966-1968 : la transition Rocksteady ; 1968-1974 : la révolution Reggae, qui s'appelait à ses débuts le "Streggae", ce qui désignait une fille facile qui s'offre à tous les hommes, terme abandonné car jugé trop péjoratif au goût des radios de l'époque.
Dans l'Angleterre des années 70, les Skinheads ont comme musiques emblématiques le Ska, le Rocksteady et le Reggae. En 1972, le Reggae moderne intéresse de plus en plus les premiers groupes Punk d'Angleterre, comme les Clash à partir de 1976.
En 1974, la forte communauté de Jamaïcains installés à Brooklyn mêle le Funk local au Dub, donnant une mixture ressemblant au Rap et au Hip-Hop.
Les années 60 qui ont enfanté du Ska jamaïcain refilent le bébé à l'Angleterre des années 80. En 1979, le Ska revient au goût du jour grâce au fondateur des Specials, Jerry Dammers, et son label Two-Tone. Le logo à la mode dans le petit monde du Ska, et bientôt dans le monde entier : le damier noir et blanc, symbole d'unité entre les Noirs et les Blancs.
1981 : Marley meurt le 11 mai. Les Blancs anglais s'empresseront de jouer eux aussi du Reggae comme UB40, Boy George et Culture Beat. Le continent africain s'y met aussi avec Alpha Blondy. En 1985, le son Reggae vire au Ragga, ce qui produira inévitablement de la House Music et de la Techno.
Le label Two-Tone, racheté par Chrysalis, s'effondre en 1985 mais le damier reste le symbole du Ska à travers le monde. Gaz Mayall le relance en 1986 avec 4 labels. Les concerts et les festivals de Ska se multiplient ; c'est l'époque cruciale du Ska Revival qui durera jusqu'en 1991.
C'est le Ska Revival qui installe définitivement le Ska dans les moeurs musicales. Citons en quelques-uns : The Toasters, Mighty Mighty Bosstones, The Trojans, 100 Mens, Ska-P ; et en France : La Ruda, Les Caméléons, Les Fils de Teuhpu, Marcel et son Orchestre, etc...

Ainsi donc, venez toutes et tous redécouvrir ces rythmes joyeux et pittoresques lors de votre 139ème numéro d'Etat de Choc et plus particulièrement, si la technique radiophonique de D4B n'est pas défaillante (on n'est jamais sûr de rien !), la période Two-Tone qui, encore une fois, ne rajeunira pas certains d'entre nous...

Que personne n'oublie non plus notre émission spéciale 1er avril (voir ou revoir les modalités dans les messages précédents).

The Bordercase

lundi 14 février 2011

A moi d'appeler au sang neuf : Phil puisque tu aimes le metal, on t'appellera Phil defer ! A part ça, l'idée d'un 1er avril sous le signe des musiques qu'on aime mais sans s'en vanter, je trouve ça excellent ! On a tous des plaisirs honteux. J'envisage un déluge de disco, prog chiant et hard à clavier. Je propose comme sponsors officiels Emerson Lake and Palmer. Pour la rubrique voyages, j'ai déjà en tête un type pas fréquentable qui a vendu des millions de bouquins (dont un certain cousin est surnommé l'agité du bocage). Vivement ze feurst of épril.

lundi 7 février 2011

En avril, ne te découvre pas d'un Phil !...



Nos auditrices et auditeurs voudront bien tolérer la liberté que je peux prendre avec l'orthographe ; car je souhaite, au nom d'Etat de Choc, adresser mes plus sincères remerciements, au Phil de l'eau par exemple, à notre ami Phil présent dans les studios de D4B vendredi 04 février dernier.
Ce Rock&Rollesque accompagnement, pendant votre 136ème émission, était tout simplement Phil...harmonique. Il en appelle d'autres, dans un avenir que nous espérons proche, même si nous pouvons paraître, parfois, sur le Phil du rasoir.
J'avais perdu le Phil de mes pensées, mais je l'ai retrouvé ! Par conséquent, je rends ici un hommage vibrant à tous les Phil de la voie du houblon sacré : Phil Lynott, Phil "Philty Animal" Taylor, Philanthrope, Philadelphie, Philatélie, Philippines, Philosophe,...
Notre quatuor se retrouve désormais avec un Phil à la patte et son idée de numéro spécial du 1er avril prochain, qui ne tenait jusque là qu'à un Phil, est une putain d'idée de Phil...ou, qu'il me faut soumettre sans tarder à vous tous auditrices et auditeurs fidèles de votre émission radiophonique préférée !
Nous vous invitons donc à partager cette idée diabolique, inPhiltrée dans nos esprits, de survoler, pendant ces deux heures consacrées au Poisson d'Avril 2011, "les morceaux honteux qu'on aime bien mais qu'on n'aurait jamais osé diffuser !..."
Et ben, on va le faire ! D'ici là, il y aura trois autres rendez-vous avec Etat de Choc ; ça vous laisse le temps à toutes et à tous de réfléchir à l'organisation du bal des Nazes, en soumettant vos suggestions musicales (je vous engage à rester anonymes, le cas échéant ; un coup comme ça, ça peut vous détruire une réputation !).

Et puis, quand même, avant de se lancer dans cette Phil...mographie de notre vie musicale et de ses petits "travers", ayons une pensée pour Gary Moore, parti rejoindre le paradis des gratteux.
Gary : n'oublie pas de passer le bonjour à Phil Lynott de ma part !...

The Bordercase


jeudi 6 janvier 2011

samedi 18 décembre 2010

Etat de choc : un conte de Noël permanent !




Les affreux d'Etat de Choc vous saluent bien bas juste avant les fastueuses agapes qui pointent le bout de leurs cuisses de ce que vous voudrez bouffer comme gibier à ces occasions...
En guise de chapelle ardente en souvenir de 2010, voici le conte de Noël de vos 4 énergumènes (histoire presque vraie...).
Les ignobles d'Etat de Choc étaient pourtant doués, d'après certains, des meilleures qualités du monde ; mais ils avaient cependant un bien vilain défaut, une horrible manie : ils levaient la patte n'importe où !
On n'avait jamais pu leur enseigner la propreté, et, eût-il été dans la grande salle d'honneur des Tuileries, ce quatuor démoniaque s'oubliait comme au coin d'un carrefour !
On avait tout fait pour tenter de les corriger de leurs oublis fâcheux : chaque fois qu'ils se permettaient une pareille inconvenance, on leur fourrait le nez dans le corps du délit.
Rien n'y faisait : ils étaient incorrigibles.
Un jour que Maître Censeur travaillait dans son cabinet, il vit arriver nos lascars qui le tirèrent doucement par sa robe de chambre, insistèrent, et, finalement, l'entraînèrent dans la salle à manger. Horreur ! Ces affreux s'étaient "oubliés" sous la table préparée pour recevoir vingt convives.
- "Comment, scélérats", s'écria Maître Censeur, "c'est pour me montrer cela que vous m'amenez ici... Vous mériteriez..."
Mais il n'eût pas, le fou rire le prenant, le courage de châtier les coupables de la manière habituelle.
Les rigolos zigotos, qui ne comprenaient rien à cette clémence, qui avaient pris conscience de leur crime, regardèrent un instant Maître Censeur avec stupeur... Puis, se retournant avec une sorte de désespoir héroïque, ils se plongèrent eux-mêmes trois fois de suite le nez dans leurs oublis !
Emu et surpris, Maître Censeur pardonna aux pirates d'Etat de Choc, et, désormais, fît semblant d'ignorer les dégâts particuliers causés par ces pauvres bêtes...

Pour la raison évoquée par ce joli conte de Noël, vous aurez, nous l'espérons en tout cas (de toutes façons, vous n'avez pas le choix !), l'infini plaisir de retrouver vos 4 accolytes les soirs de réveillons : le 24 décembre prochain étant le 133ème numéro de l'émission ; il sera donc rediffusée le 31.12 suivant.

Maître Censeur, merci à vous de nous laisser, à ces occasions hautement symboliques, la joie de programmer les morceaux suivants :

- Balavoine : ça vous la coupe, hein ?! (ce sera l'unique fois où vous pourrez l'écouter ici, avec Le Titre "Frappe avec ta tête").
- The Byrds, Blue Öyster Cult et Sum 41.
- Motörhead, avec un bon vieux morceau d'Ace of Spades, avant de retrouver quelques extraits du dernier album dès la reprise en 2011 !
- Pour nous accompagner dans la déconne : Oldelaf et monsieur D, Didier Super et Ultra Vomit.
- Un nouveau passage du dernier album de Neil Young.
- The Wizards from Kansas.
- Spécial bonus, grâce à notre "Midnight Rambler" : un hommage au mythique Black Sabbath ; hommage rendu (après avoir trop picolé ?!) par Bruce Dickinson associé à Godspeed, Megadeth, Primus avec Ozzy Osbourne (notre Père Fouettard préféré), Ozzy qu'on retrouvera également avec Therapy.

Une dernière chose, un dernier petit cadeau pour tous nos auditeurs et auditeuses fidèles (et même pour les autres) ! Venez vous faire plaisir en consultant avec gourmandise et avidité le tout récent fanzine (les puristes apprécieront !), "internetéisé" : Vivre à Troin ; bâti par les petites mains expertes d'un dangereux spécimen niortais, digne d'être décoré de la médaille Etat de Choc : le dénommé Eric L., lequel attend tout nouveau citroyen et toute nouvelle citroyenne à l'adresse suivante :

http://www.vivreatroin.fr

Voilà, on s'est tout dit, ou presque. 2010 se meurt (AArrrggghhh !) ; VIVE 2011 !

The Bordercase

dimanche 21 novembre 2010

Décalage horaire

Bonsoir les ami(e)s d'Etat de Choc !!
Une modification importante vient d'arriver dans le continuum spatio temporel à tendance variable inversée, qui sert d'hébergement à notre visite sur cette planète tous les vendredi soirs.
En effet désormais ce n'est plus de 21h30 à 23h30, MAIS de 21h00 à 23h00 que nous nous retrouvons pour communier ensemble autour du Saigneur Rauque n Roll.
Notez le bien et continuer à diffuser la bonne parole autour de vous !
A bientôt
et tiens en parlant de décalage horaire, apprèciez donc ce montage temporel et émotionnel autour de ce monument d'amour et de fraternité qu'est "stand by me"


Peace and Love
Gil "ze midnight rambler"